Ophélie
|
S ur l'onde calme et noire où dorment les étoilesLa blanche Ophélia flotte comme un grand lys, Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles... -- On entend dans les bois lointains des hallalis. Voici plus de mille ans que la
triste Ophélie Le vent baise ses seins et
déploie en corolle
|
Les nénuphars froissés
soupirent autour d'elle; ô pale Ophélia! belle comme la
neige! C'est qu'un souffle, tordant ta
grande chevelure,
|
|